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L’histoire et l’évolution des bagues de mariage

Il y a longtemps, on ne sait pas exactement quand, une bague devint le symbole de l’engagement amoureux, du mariage. Qui a eu cette idée? D’où vient cette coutume, on ne le saura certainement jamais !

La tradition a semble-t-il commencé dans la Rome Antique, où nombreuses mariées portaient un simple anneau en fer, pensant que le cercle de l’anneau était gage d’un amour éternel. Comme parfois la bague était donnée avant, parfois pendant le mariage, le concept des deux bagues, bague de fiançailles, a été mis en place au XVIIIème siècle et n’a pas bougé depuis.

La « clef d’engagement »

Au 3ème siècle à Rome, l’anneau était une « clef d’engagement » fait de laiton, bronze ou de fer. Il célébrait l’entrée de la femme dans la chambre de son époux et le fait qu’ils partageaient dès lors tous les biens de celui-ci. Celle « clef d’engagement » ouvrait même parfois la porte d’une petite boite à bijoux.

La clef était donc un symbole de confiance et de responsabilité.


L’apparition des pierres précieuses

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Au 15ème siècle les pierres précieuses et l’or ont fait leur apparition. Chaque pierre avait une signification connue de tous : le rubis pour un amour enflammé, l’émeraude pour l’espoir, le diamant, le top du choix pour la pureté, la fidélité et la durée. Le diamant était alors mis au sommet de bagues en forme de pyramide.


Les bagues jumelles

Du 15ème au 17ème siècle, on cachait des messages dans les bagues, appelées  « bagues jumelles ». Faites en or, elles étaient surmontées chacune d’une pierre rectangulaire, un rubis et un diamant pour la passion et l’engagement. Quand le couple s’engageait, les bagues étaient alors séparées en deux via l’ouverture prévue à cet effet sur l’anneau. La femme en portait une et son mari l’autre. Le message alors inscrit sur les bagues était alors « ce que Dieu a uni, qu’aucun homme ne puisse le séparer ».

L’apparition des bagues juives

Au 16ème siècle, les bagues juives faites en Italie et en Allemagne avaient beaucoup de succès. Au sommet d’un anneau en or, on fixait un mini-temple, soigneusement emmaillé avec un dôme Maure ou un toit pentu. Beaucoup de toits s’ouvraient pour laisser apparaitre les mots « mazel toz » qui signifie bonne chance en Hébreu. On inscrivait des messages tout autour de l’anneau avec des textes sacrés.

On ne les portait pas tous les jours, mais les conservait dans les collections familiales.

La bague « mains »

Au 18ème siècle, le design des bagues irlandaises appelée « claddagh ring » était très utilisé pour faire des bagues de fiançailles dans le village du même nom, situé sur la côte Ouest Irlandaise, sur la baie de Galway. Issu d’un modèle Italien, les Irlandais l’on réadapté, fait en or, et lui on donné le nom de ce village.

En général, on gravait sur la bague les prénoms des mariés, un se lisant de gauche à droite et l’autre inversement. Pour George et Sophia, par exemple, on notait : GaEiOhRpGoEs.

La bague se passait alors de génération en génération.

La bague diamant

L’attrait réel pour les bagues en diamant débute au 18ème siècle en Europe, pour différentes raisons : la beauté, le statut, le sentiment de fidélité et de durée et l’augmentation du nombre de ces pierres notamment due à la découverte d’une mine de diamants au Brésil. En général les pierres étaient placées de la manière suivante : une petite pierre au centre et deux pierres latérales montées sur un anneau d’argent ou d’or.

Benoit

C'est dans un prestigieux Atelier travaillant sur quelques une des plus belles pierres du monde et guidé par les meilleurs talents que Benoit Joaillier a fait ses gammes. Cette intégration dans le milieu du bijou lui a permis d'intégrer en parallèle l'école de joaillerie de la Rue de Louvre. Très vite Benoit s'attire la sympathie de quelques personnes influentes et reconnues qui font de lui leur artiste Joaillier de confiance. Son succès lui permis très vite de financer un vieux rêve. Il ouvre un atelier où il crée derrière une vitrine sur la rue en plein cœur du quartier latin de Paris.

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